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 L'HAEMOPHILUS INFLUENZAE B

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tinhinan
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MessageSujet: L'HAEMOPHILUS INFLUENZAE B   Lun 29 Sep - 12:46


Haemophilus influenzae de type b (Hib)


Haemophilus influenzae de type b, ou Hib, est une bactérie responsable, selon les estimations, de quelque 3 millions de cas de maladies graves et d’environ 386 000 décès par an, principalement dus à des méningites et à des pneumonies. Les victimes sont presque toutes des enfants de moins de cinq ans, les nourrissons âgés de 4 à 18 mois étant particulièrement vulnérables.
Dans les pays en développement, où se produisent la grande majorité des décès dus à Hib, la pneumonie est responsable d’un plus grand nombre de décès que la méningite. Toutefois, la méningite à Hib constitue également un problème grave dans ces pays, où son taux de mortalité est considérablement plus élevé que celui observé dans les pays développés ; elle laisse 15 à 35 % des enfants qui lui survivent avec des incapacités permanentes telles que l’arriération mentale ou la surdité. Contrairement à ce que pourrait évoquer son nom, Haemophilus influenzae ne provoque pas la grippe.
Le dilemme du Hib


Les infections à Hib sont évitables – on dispose en effet de vaccins extrêmement efficaces depuis le début des années 90. Cependant, année après année, des centaines de milliers d’enfants meurent de maladies dues à Hib.
Les deux principaux obstacles à la prévention de l’infection à Hib sont d’une part le déficit d’information et de l’autre le manque d’argent. Le déficit d’information est largement dû à la difficulté qu’il y a à diagnostiquer une infection à Hib – qui emporte la plupart de ses victimes sans même avoir été reconnue. En outre, le vaccin anti-Hib est plus coûteux que les vaccins classiques administrés aux enfants – au prix offert en 2005 aux nations ayant les revenus les plus faibles du monde, il coûte environ sept fois le prix total des vaccins contre la rougeole, la poliomyélite, la tuberculose, la diphtérie, le tétanos et la coqueluche.
Ces deux facteurs ont mis bien des pays en développement dans une position difficile. Ils veulent bien évidemment des preuves de l’étendue des ravages provoqués par Hib avant de décider s’il faut ou non ajouter un vaccin plus coûteux à leurs programmes de vaccination des nourrissons. Les pays en développement peuvent également avoir besoin d’une aide financière extérieure s’ils décident de fournir la vaccination anti-Hib.
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS), reconnaissant la réalité de ces obstacles, recommande le vaccin anti-Hib là où les ressources permettent son utilisation et où le poids de la maladie est attesté. Les efforts récents consentis par l’OMS et d’autres organisations sanitaires internationales ont porté sur des programmes visant à aider les pays à déterminer la véritable charge de morbidité due à Hib et à trouver les moyens de payer ce vaccin.
Poids de l’infection a Hib et vaccination dans les pays industrialises


Les pays industrialisés, avec leurs systèmes très élaborés de surveillance sanitaire, ont pris conscience de la menace que constituait l’infection à Hib il y a déjà cinquante ans. Avant que ne soient lancés les programmes de vaccination au début des années 90, on avait montré que Hib était la principale cause de méningite bactérienne dans presque tous les pays dans lesquels des études appropriées avaient été effectuées, y compris l’Australie, le Canada, la Finlande, les Pays-Bas, la Suède et les Etats-Unis d’Amérique. (Le taux de pneumonie à Hib dans les pays développés n’a pas été établi avec certitude, mais on estimait qu’elle était moins fréquente que la méningite – soit l’inverse de la situation rencontrée dans le monde en développement.) La vaccination systématique a désormais pratiquement éliminé les pathologies à Hib dans les nations industrialisées.
Couverture actuelle du vaccin


Quatre-vingt-neuf pays offraient la vaccination anti-Hib aux nourrissons à la fin 2004, dont deux dans certaines parties de leurs territoires seulement. Quatre-vingt-douze pour cent des enfants des pays développés étaient vaccinés contre Hib en 2003, alors que le taux de vaccination était de 42 % dans les pays en développement et de 8 % dans les pays les moins avancés (dont la majorité se situe en Afrique subsaharienne). L’incidence des infections à Hib en Asie du Sud-Est a été controversée et le vaccin y est très peu utilisé. La Malaisie, premier pays d’Asie à avoir introduit ce vaccin, a démarré un programme de vaccination anti-Hib courante en 2002.
Une maladie cachee


On retrouve communément Hib dans le nez et la gorge de sujets en bonne santé vivant dans des régions où la vaccination n’est pas pratiquée. Presque tous les enfants non vaccinés sont exposés à Hib avant l’âge de cinq ans. La bactérie est propagée par les gouttelettes respiratoires expirées. Il arrive parfois qu’elle pénètre dans la circulation sanguine et aille infecter d’autres parties de l’organisme, notamment les méninges (membranes enveloppant le cerveau et la moelle épinière) et les poumons, provoquant respectivement méningite et pneumonie.
Contrairement à la rougeole, à la poliomyélite ou à la diphtérie, l’infection à Hib ne provoque pas une maladie spécifique permettant de l’identifier à coup sûr. Les formes les plus redoutables de l’infection à Hib sont la pneumonie et la méningite, mais ces maladies peuvent avoir d’autres causes et présenter le même tableau clinique, qu’elles soient provoquées par Hib ou par un autre germe. Plus rarement, Hib est responsable d’autres complications engageant le pronostic vital chez le jeune enfant, par exemple d’une arthrite aiguë suppurée (inflammation des articulations) ou d’une septicémie (empoisonnement du sang) qui, toutes deux, peuvent également avoir d’autres causes. L’infection à Hib peut également provoquer une épiglottite (inflammation du cartilage souple qui recouvre l’espace entre les cordes vocales au cours de la déglutition, engageant le pronostic vital).
Les médecins qui traitent les cas de pneumonie ou de méningite infantile ont tendance à administrer rapidement des antibiotiques pour essayer de sauver des vies. Cependant, pour confirmer un cas d’infection à Hib, il faut prélever des échantillons chez une personne malade – un prélèvement de sang dans le cas d’une pneumonie et un échantillon de liquide céphalorachidien obtenu par ponction lombaire dans le cas d’une méningite – et la bactérie doit ensuite être isolée au laboratoire à partir de ces échantillons. Même pour des laboratoires sophistiqués, c’est un diagnostic difficile. Dans les pays en développement, ces tests peuvent être totalement absents, les laboratoires peuvent ne pas réussir à les pratiquer correctement, ou la présence de Hib peut être masquée parce qu’on a donné des antibiotiques avant que les échantillons n’aient été prélevés.
Le fait que l’infection à Hib soit naturellement peu visible signifie que son importance est souvent sous-estimée. Des études ont montré la méconnaissance qu’ont les professionnels de santé de cette infection dans certains pays en développement, ou qu’elle n’est associée qu’à la méningite – alors qu’en réalité la pneumonie à Hib est cinq fois plus fréquente dans ces pays. En 2004, l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination affirmait que la charge de morbidité imputable à Hib n’était pas bien comprise.
Instruments d’evaluation de l’incidence de l’infection a Hib


D’importantes études en population sur la charge de morbidité ont montré des taux de méningite à Hib compris entre 20 et 60 cas pour 100 000 enfants de moins de cinq ans aux Etats-Unis d’Amérique (avant le début de la vaccination) ; entre 40 et 60 cas pour 100 000 enfants en Afrique subsaharienne et entre 10 et 40 cas pour 100 000 en Amérique latine et en Europe de l’Ouest.
La plupart des études effectuées en Asie et en Europe orientale ont montré des taux bien inférieurs – moins de 10 cas pour 100 000 enfants. Mais les études basées sur l’introduction du vaccin anti-Hib dans les populations de Lombok en Indonésie et de Dhaka au Bangladesh ont conduit un tableau d’experts de l’OMS à conclure en 2004 que, dans ces deux études, l’incidence de la méningite à Hib était plus élevée que celle qui pouvait être mesurée par le biais de la surveillance des cas confirmés au laboratoire. Les enquêtes sur Hib ont tendance à utiliser les statistiques relatives à la méningite plutôt que celles relatives à la pneumonie, la méningite à Hib ayant plus de chances d’être correctement diagnostiquée.
On s’est aperçu récemment que les études sur l’introduction du vaccin constituaient une bonne méthode pour estimer la charge de morbidité de l’infection à Hib. Dans ces études, le vaccin anti-Hib est administré à une population et l’on compare la diminution enregistrée ultérieurement dans le nombre de cas de méningite et/ou de pneumonie avec le nombre de cas enregistrés avant la vaccination. Ces études ont été effectuées au Chili, en Colombie, en Gambie, en Indonésie, en Uruguay et dans d’autres pays. En Gambie, l’incidence annuelle de la méningite a chuté, passant de plus de 200 pour 100 000 à 21 pour 100 000 en 12 mois, et cette maladie a aujourd’hui pratiquement disparu. En Colombie, les cas de méningite bactérienne aiguë ont chuté de 40 % en un an.
Un « instrument d’évaluation rapide » a été élaboré par l’OMS et les United States Centers for Disease Control and Prevention (CDC) pour permettre aux pays de procéder à des estimations de l’ampleur de l’infection à Hib en faisant une étude rétrospective des dossiers hospitaliers, des taux de mortalité infantile ou des taux de mortalité par pneumonie. Cet instrument a été utile dans bien des régions, mais, pour pouvoir neutraliser les différences observées dans le diagnostic de l’infection à Hib en Europe orientale et en Asie, l’OMS envisage aujourd’hui de l’adapter ou de le réviser pour qu’il puisse être utilisé dans ces régions du monde.
Traitement


Le traitement de l’infection à Hib consiste en une cure intensive et durable d’antibiotiques, mais ces derniers ne sont pas toujours accessibles aux populations pauvres des pays en développement.
La résistance de Hib à plusieurs des antibiotiques efficaces les moins coûteux est une cause de préoccupation croissante et une incitation supplémentaire à l’extension de la couverture vaccinale.
Schema vaccinal et cout


Les vaccins conjugués anti-Hib, administrés par injection intramusculaire, sont très efficaces et n’ont pratiquement aucun effet secondaire. On en administre en général trois doses chez le nourrisson en commençant vers l’âge de 6 semaines. Dans certains pays, une dose de rappel est également offerte entre 12 et 18 mois, bien que ce ne soit peut-être pas nécessaire dans les pays où l’incidence de l’infection à Hib est élevée chez les nourrissons, par exemple en Afrique ou en Amérique latine. De plus en plus, le vaccin anti-Hib est administré dans des vaccins associés qui peuvent également conférer une protection contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche et l’hépatite B.
Les vaccins anti-Hib fournis aux pays en développement coûtent actuellement près de US $7 par enfant pour les trois doses recommandées. (A contrario, la vaccination complète par les six vaccins classiques administrés aux enfants dans les pays en développement – à savoir contre la rougeole, la poliomyélite, la diphtérie, la coqueluche, le tétanos et la tuberculose – coûte environ US $1.)
Mesures en vue de l’accessibilite economique du vaccin


L’Alliance a dévoilé une stratégie visant à accroître la couverture des vaccins anti-Hib dans 75 des nations les plus pauvres du monde, en axant les efforts sur un financement extérieur suivi d’un passage progressif à la viabilité financière au sein de ces pays au bout de cinq ans, très probablement par le biais d’accords communs entre les gouvernements et les donateurs à long terme. En mai 2005, l’Alliance a attribué l’initiative anti-Hib à un groupe comprenant la Johns Hopkins University, la London School of Hygiene and Tropical Medicine, les CDC et l’OMS. Cette initiative fournira aux pays une aide à la recherche et une assistance technique afin d’examiner et d’expliciter s’il est opportun pour eux d’introduire le vaccin anti-Hib.
Ce que fait l’OMS


En 1998, l’OMS notait que « partout où des études approfondies ont été effectuées, on a montré que l’infection à Hib est une cause importante de méningite et de pneumonie bactérienne chez l’enfant. Etant donné l’innocuité et l’efficacité attestées des vaccins conjugués anti-Hib, cette vaccination devrait être incluse, en fonction des capacités et priorités nationales, dans le programme de vaccination systématique des nourrissons. Dans les régions géographiques où la charge de morbidité due à l’infection à Hib n’est pas bien connue, on s’efforcera d’évaluer l’ampleur du problème. ».
L’OMS est un participant actif de l’initiative anti-Hib lancée par l’Alliance qui aidera les pays à décider si l’introduction de ce vaccin constitue une priorité de santé publique et, si c’est le cas, leur indiquera comment l’introduire de manière durable.
La vaccination dans le monde : vision et stratégie, élaborée par l’OMS, l’UNICEF et leurs partenaires, a entre autres pour objectif de renforcer le système de vaccination actuel de façon qu’il puisse maximaliser l’offre des vaccins actuellement disponibles et celle des vaccins sous-utilisés, y compris l’anti-Hib. Elle fait également sien l’objectif de l’Alliance suivant lequel 50 % des pays les moins avancés ayant des charges de morbidité élevées et des systèmes de vaccination adaptés auront introduit le vaccin anti-Hib d’ici 2005.





Dernière édition par tinhinan le Lun 29 Sep - 17:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'HAEMOPHILUS INFLUENZAE B   Lun 29 Sep - 13:09

effectivement c'est un article super intéressant , cette maladie méconnue du grand publique enfin pas du personnel médical mais qui fais des ravage dans les pays sous-développés ( ex : Afrique Sub-Saharienne ) et pour un vaccin qui coute environ 7$ c'est pas vraiment trop chère mais vue la pauvreté dont souffrent ces pays là on comprends très bien ... sérieusement on peut facilement faire un don de 900 Da pour sauver une vie ( 14 $ pour les 6 vaccins ) et on fera bien d'étudier cette maladie d'avantage ... merci pour cet article Wink
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MessageSujet: Re: L'HAEMOPHILUS INFLUENZAE B   Lun 29 Sep - 15:17

bein ma chère merci de l'information, 386000 de décès par an c'st beaucoup, moi personnellement j'ai écouté à la radio ojourd'hui le cas de la rage qui fait encore plusieurs cas de décès dans notre pays, il faut savoir que se faire simplement léché par un chien(car le virus se trouve au niveau de al salive et des centres nerveux)dont on n'est pas sure de son état nécéssite un vaccin qui se fait à 8 rappels .
enfin il faut etre prudents des animaux suspects, meme les chats peuvent porté le virus apres etre mordus par des chiens enragés
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MessageSujet: Re: L'HAEMOPHILUS INFLUENZAE B   Lun 29 Sep - 18:36

Merci beaucoup pour cet article!

J'aurai bien aimé voir des chiffres concernant l'Algérie, histoire de voir où on se situe par rapport à l'HIB.

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MessageSujet: Re: L'HAEMOPHILUS INFLUENZAE B   Lun 29 Sep - 18:43

En Algerie : l'incidence a connue une baisse significative ,passant de 7,16 cas pour 100 000 habitants en l'an 2000 à 1,87 pour 100 000 habitants en l'an 2007.
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MessageSujet: Re: L'HAEMOPHILUS INFLUENZAE B   Mar 30 Sep - 10:01

Citation :
cette maladie méconnue du grand publique enfin pas du personnel médical
dans l'article ils ont dit le contraire

pour toi 7$ c'est rien mais eux ils nourrissent leur familles avec moins d'un $ et donc ils preferent manger que de ce soigner ( c'est logique comme même )

Citation :
En Algerie : l'incidence a connue une baisse significative ,passant de 7,16 cas pour 100 000 habitants en l'an 2000 à 1,87 pour 100 000 habitants en l'an 2007.
ça reste un peu élevé même si je pense qu'on ne peut pas faire mieux sans l'aide du peuple
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ilam nesrine
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MessageSujet: Re: L'HAEMOPHILUS INFLUENZAE B   Sam 11 Oct - 14:59

voila aujourd'hui le ministere de la santé a lancé une compagne de vaccination en Algérie spéciale pour l'HIB avec un budget de 70 milliard de dinar , j'éspère que ça va etre bénéfique pour nos compatriotes Smile
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MessageSujet: Re: L'HAEMOPHILUS INFLUENZAE B   Aujourd'hui à 14:56

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